Olivia Recasens

  • Pour ou contre ? Dangereux ou non ? Beaucoup d'entre nous ne savent plus quoi penser et pour cause : on ne les a jamais renseignés, scientifiquement, sans parti pris, sur la vaccination. Le Pr Didier Raoult, microbiologiste mondialement reconnu qui dirige le plus grand centre français consacré aux maladies infectieuses (l'IHU de Marseille), comble cette lacune.

    Être pro ou anti-vaccin n'a pas de sens. La question à se poser est : quel vaccin est utile, pour qui, dans quelles circonstances ? Or, savez-vous que 3 des 11 vaccins désormais obligatoires en France sont obsolètes dans ce pays ? Que d'autres ne sont pas recommandés alors qu'ils préviennent des maladies graves ? Que le vaccin contre la grippe, peu efficace chez les personnes âgées, devrait être au contraire distribué aux enfants ?
    Quant à redouter les effets nocifs d'un vaccin, la seule attitude valable est d'évaluer le rapport risques/bénéfices pour choisir intelligemment, au lieu d'écouter les fabricants de peur comme ce fut le cas pour le vaccin contre l'hépatite B, aujourd'hui lavé de tout soupçon.
    « Notre politique vaccinale est incohérente, dépassée et inefficace », affirme Didier Raoult, propositions à l'appui pour éviter des aberrations comme celles concernant la grippe aviaire et HIN1, et pour regagner la confiance de la population.

  • Secrets d'État, compromissions et guerres fratricides...

    Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tout genre. Et il se trouve que la machine policière française est opaque et sclérosée ! Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont censés faire régner l'ordre ? Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ?
    Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ? Quel est le poids du FN dans les forces de l'ordre ?
    Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années pour livrer cette enquête percutante !

  • Secrets d'État, compromissions et guerres fratricides : bienvenue place Beauvau !
    La machine policière française est opaque et sclérosée. Hollande et ses ministres, faute de vouloir et de pouvoir la transformer en profondeur, ont tenté de s'en servir à des fins politiques. Pour qui veut contrôler les affaires, le ministère de l'Intérieur est en effet un lieu stratégique, grâce aux grandes oreilles des renseignements et aux yeux aguerris des flics en tous genres.
    Pourquoi la légalité est-elle si souvent bafouée chez ceux qui sont précisément censés faire régner l'ordre ? Le Président a-t-il un cabinet noir ? Faut-il être franc-maçon pour réussir dans la police ? Qui mettra un terme à la guerre sans merci que se livrent les diverses officines de renseignement ? Comment la gauche s'est-elle accommodée des réseaux mafieux corses ? Quel est le poids du FN dans la police ?
    Dans le plus grand secret, les auteurs ont mené leurs investigations durant plusieurs années. Ils ont interviewé des centaines de témoins (ministres, conseillers spéciaux, patrons de police, agents de renseignement, gardiens de la paix...), ont écumé les commissariats, fouillé le ministère, épluché les dossiers les plus confidentiels pour livrer cette enquête percutante et mettre en lumière le plus cuisant échec du quinquennat qui s'achève.

  • Les inventeurs de l'Internet n'imaginaient sans doute pas la surveillance du big data par la NSA et les autre agences de renseignement. Les médecins à l'origine du premier « bébé-éprouvette » ne pouvaient imaginer que les biotechnologies nous mèneraient aux portes d'un eugénisme high-tech planétaire digne du roman d'Aldous Huxley « Le meilleur des mondes ».
    Louise Brown a fêté ses trente-huit ans... Son nom ne vous évoque rien ? C'est celui de la Britannique qui, le 25 juillet 1978 à 23h47, fut le premier « bébé-éprouvette » à venir au monde. Depuis, la FIV, la fameuse fécondation in vitro, a pris son essor et la procréation médicalement assistée, de son petit nom « PMA », a affûté ses techniques.
    /> Aujourd'hui, dans notre pays, un enfant sur trente-deux, en crèche ou en petite section de maternelle, n'est pas le fruit d'un rapport sexuel. Les Terriens conçus en laboratoire sont plus de cinq millions.
    Mais voilà, en une poignée d'années, la FIV a croisé d'autres révolutions biotechnologiques. Comme le séquençage du génome humain, qui donne la possibilité de sélectionner les embryons pour des raisons médicales, ou des motifs moins avouables. Et les « ciseaux moléculaires », mis au point en 2012, qui permettent de modifier, à loisir et à bas coût, le génome humain.
    Comme l'écrit l'auteur : « Il est quand même piquant de penser que, dans une histoire d'Homo sapiens vieille de 200 000 ans, il a fallu que vous lecteurs et moi-même arrivions sur Terre pile au moment où l'homme savant entreprend de se « recréer » lui-même en prenant la main sur le hasard et l'évolution. »

  • Comme la malbouffe est partout, il s'agit de positiver: voici donc le premier guide enthousiaste de la malbouffe. Le lecteur pourra ainsi, à coup sûr, choisir les tomates les plus insipides, apprendre à reconnaître les pommes qui ont reçu le plus de pesticides, se préparer à déguster les poulets javellisés importés des Etats-Unis, dénicher les produits les plus gras, s'extasier devant l'inventivité de l'agro-industrie: l'huile de moteur dans l'huile de tournesol, les vieux fromages réincorporés dans les fromages fondus, le pain industriel fabriqué à partir de pâte surgelée, etc. Visitez la France des abattoirs qui ne respectent pas les normes d'hygiène, les saumons d'élevage assaillis par les poux de mer, les élevages de veaux piqués aux anabolisants et hormones de croissance! Découvrez les lobbys qui à votre insu rajoutent du sel dans vos plats préparés, bourrent vos enfants de sucreries, assaisonnent d'allégations santé fantaisistes leurs pubs pour yaourts... Et bon appétit à tous!

  • Bernard Squarcini n'a pas usurpé son nom. "Le Squale" chasse depuis trente ans dans le milieu du renseignement, son élément. Il dirige aujourd'hui le plus puissant service de contre espionnage que la France ait jamais connu : la Direction centrale du renseignement intérieur.
    La DCRI est l'oeuvre de Nicolas Sarkozy qu'il a créée le 28 juin 2008. Il l'a confiée naturellement à celui qui nage dans son sillage depuis 2002.
    Bernard Squarcini était censé en finir avec la police politique qu'incarnaient les célèbres RG, soupçonnés de verser dans les secrets d'alcôves et les barbouzeries en tous genres.
    Officiellement, le "FBI à la française" devait se concentrer sur la seule défense de l'intérêt général. Au terme de notre enquête, nous pouvons l'affirmer : c'est tout le contraire. Jamais un service de renseignement n'aura été autant instrumentalisé au profit d'un seul homme, Nicolas Sarkozy.

  • Il se passe toujours quelque chose au tribunal de Bobigny... C'est cette institution qu'en octobre dernier Nicolas Sarkozy a montrée du doigt comme symbole du laxisme et de la démission des magistrats.
    En première ligne de la violence des banlieues, avec, en 2005, 13 000 jugements correctionnels prononcés, le TGI de Bobigny est le deuxième tribunal de France.
    Comme Raymond Depardon l'avait fait au tribunal de Paris, les auteurs de Place Beauvau ont choisi de vivre en immersion complète dans cet incroyable théâtre pour nous en rapporter les choses vues et entendues au jour le jour.
    À trois, en se relayant, ils ont passé un mois dans le blockhaus de Bobigny. Ils ont assisté à des centaines d'audiences, rencontré plusieurs dizaines d'avocats et de magistrats. Avec leur habituelle indépendance d'esprit, ils ont choisi de raconter, sans a priori, tout ce qu'ils voyaient, tout ce qu'ils entendaient. Et pour que leurs interlocuteurs s'expriment librement, ils n'ont pas demandé d'autorisation préalable et gardé leur anonymat.
    Un témoignage, d'une rare force, sur la violence des banlieues en même temps qu'un constat accablant sur l'état de la justice en France. Évidemment un sujet essentiel, au coeur des préoccupations de la campagne électorale.
    Des magistrats débordés qui n'ont tout simplement pas les moyens de faire face, des dysfonctionnements permanents... Aucun rapport d'homme politique, aucun témoignage de hauts fonctionnaires ou de magistrats, aucune enquête de sociologue même, ne peut atteindre la force du constat de ce récit : au TGI de Bobigny, au coeur de la France malade, l'État a démissionné.

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