Vincent Duluc

  • Carole & Clark

    Vincent Duluc

    Ils étaient plus que des stars de cinéma. Ils étaient le couple rêvé, un feuilleton national. Entre 1930 et 1940, Carole Lombard et Clark Gable incarnaient une certaine idée du bonheur et Hollywood qui aimait les chimères était à leurs pieds. Elle était le glamour, elle était drôle, parlait comme un marin, imposait sa loi. Son charme agissait comme un sortilège, sur certaines photos elle était presque nue et on ne regardait que ses yeux. Il était l'homme qui embrassait les femmes, une aura reposant toute entière sur un geste originel, une manière d'agripper sa partenaire par le bras, qui disait où était le pouvoir, où était l'électricité.
    Il était la star de Autant en emporte le vent, elle irradiait dans La Joyeuse suicidée, ils s'étaient rencontrés sur le plateau d'Un mauvais garçon. Il est possible que tous les deux aient eu moins de partenaires à l'écran que dans la vraie vie. Ils essayeraient de rester ensemble au milieu du désir des autres, dans ces existences irréelles que les studios contrôlaient et inventaient, même.
    Du fantasme à l'envers du décor, de l'ironie à la tendresse, ce serait Elle & Lui, et puis Lui sans Elle, une succession de remords et de rédemptions, un crépuscule essoufflé, avant de s'allonger à ses côtés sous le marbre de Los Angeles.

  • Ils ne dribblent pas, ils ne marquent pas (ou rarement), ils ne donnent que rarement des passes décisives, ils ne dirigent pas le jeu tels Platini ou Zidane, mais sans eux, le football ne tourne pas rond. Les génies du jeu sont orphelins et perdus sur le terrain. Eux, ce sont les milieux de terrain récupérateurs, les infatigables ratisseurs de ballon, les métronomes de l'équipe.
    Zidane avait Deschamps, puis Makelele. Platini a eu Tigana et Messi Iniesta. Cruyff avait Neeskens et Pelé Clodoaldo...
    Avec son oeil expert et sa plume alerte, Vincent Duluc décortique tout ce qui fait la spécificité de ces vrais maîtres jeu, leurs principaux traits de caractères, leurs relations avec leurs entraîneurs et avec les meneurs de jeu, leur destin qui les mènent bien souvent à devenir de très grands entraîneurs.
    Ces indispensables joueurs de l'ombre sont en réalité l'âme de ce sport collectif qu'est le football. Ils démontrent qu'il faut de l'intelligence pour y réussir. Peut-être parce que - attention âmes sensibles - il s'agit d'un sport intelligent.
    Le premier ouvrage technico tactique sur ces joueurs sans lesquels les stars du foot ne brilleraient pas. Un livre qui vous fera voir le foot autrement.

  • J'ai retrouvé une photo de Kornelia au fond d'un carton de souvenirs dans le grenier de mes parents. Sur une des fiches cartonnées des héros olympiques, elle sortait de l'eau, ses cheveux blonds plaqués en arrière, parce que les sirènes ne reviennent pas à la condition terrestre avec une frange qui leur tombe sur les yeux. Elle avait dix-sept ans et à cet âge tout battait la chamade, son coeur d'artichaut et ses ailes musculeuses qui rythmaient le papillon.
    Je l'ai cherchée comme on part sur les traces d'un amour de jeunesse, dans l'empreinte d'une époque qui avait sacré sa blondeur blanchie par le chlore, dans les archives d'un régime qui avait tout consigné, même ce qu'elle avait oublié. J'espère que je l'ai trouvée.
    V. D.

  • Un accent irlandais à couper au couteau, un charme ravageur et une agilité incomparable sur le terrain : tels sont les atouts majeurs de George Best, ce gamin de Belfast devenu, à l'aube des sixties et sous l'égide du club de Manchester, une rock star du foot adulée par toute l'Angleterre. À l'heure où le Swinging London s'affole au rythme des Beatles et des Stones, Best connaît, de buts spectaculaires en passes décisives, une ascension fulgurante vers les sommets de sa discipline et vers le titre de légende du ballon rond. Tourmenté, insolent et excessif, l'attaquant devient le centre de toutes les attentions, l'objet de tous les désirs. Cet insouciant flambeur vit à toute vitesse, ne se préoccupant guère des lendemains, mettant un terme à sa carrière aussi vite qu'il l'a débutée.

    À travers ce récit rock'n'roll, Vincent Duluc dresse le portrait d'une figure mythique, fragile et résolument humaine.

  • Enfants de la balle

    Vincent Duluc

    • Larousse
    • 30 Janvier 2019

    Kylian, Antoine, Samuel, Hugo, Lucas, Paul, Benjamin, Nabil, Raphaël, N'Golo... Ils ont grandi à Bondy, Marseille, Jeumont, Lyon, Mâcon... Issus de mille origines mais enfants de la France, unis par une seule et même passion, à force de volonté et de sacrifices, ils sont montés sur le toit du monde et nous ont offert une superbe deuxième étoile. Mais qui sont vraiment nos champions ? Et comment le sont-ils devenus ? Qu'avaient-ils de plus que les autres ? Quelle enfance et quelle adolescence ont-ils connues ? Quelle est la part du destin et celle du travail ? Quel parcours ont-ils emprunté ? Comment ont-ils géré la pression et surmonté les obstacles ? Quelle influence leur entourage a-t-il eue ? Riche de nombreuses anecdotes, au plus près du vécu des joueurs, ce livre apporte les réponses aux questions que nous nous posons tous.
    Il dévoile la face méconnue des Bleus, une nouvelle génération qui a tout donné pour aller au bout de son rêve le plus fou : remporter le trophée le plus convoité au monde.

  • « Maradona good, Pelé better, George best ».

    George Best a été la première popstar du football, le premier joueur médiatisé au-delà de ses performances, le sportif le plus photographié des années 1960 et 1970, un joueur d'une grâce infinie, une gueule d'ange qui a débarqué dans la nuit en même temps que la minijupe et la pilule. Les penseurs d'alors affirmaient que les Beatles s'occupaient de la musique et George Best de la chorégraphie.
    Le Cinquième Beatles est une histoire dont le football n'est pas le coeur, mais une atmosphère. Une histoire d'innocence, de sexe et de rock'n'roll. George Best est devenu un mythe de la culture foot, parce que les traces de son jeu sont celles d'un génie, parce qu'il venait d'Angleterre, berceau du sport le plus populaire au monde, de la musique et d'une presse tabloïd qui a raconté son existence au jour le jour, en noir et blanc puis en couleurs, des sommets des années 1960 avec mannequins et voitures de sport à la déchéance, l'alcool et la mort, avant ses soixante ans. « Toute ma vie, j'ai rêvé de coucher avec George Best. » C'est ce que, au crépuscule de sa vie, les femmes disaient de lui.
    Il est devenu un mythe parce qu'il a arrêté le football de haut niveau à vingt-sept ans, dans le désintérêt d'autres sommets, parce que la plupart de ceux qui l'ont vu étaient persuadés qu'il était le plus grand, parce que personne n'a jamais osé, ni avant ni après, vivre et brûler comme lui.
    À l'image glamour qui a porté son mythe, il a su ajouter une légende faite de panache, d'humour et d'autodérision.
    Partout se vendent les tee-shirts qui reprennent ses formules et ne s'encombrent pas de signatures. Épitaphe favorite de tous ceux qui le vénèrent : « J'ai dépensé tout mon argent en filles, en verres et en voitures. Tout le reste, je l'ai gaspillé. »

  • 50 héros pour le mondial 2018

    Vincent Duluc

    • Solar
    • 14 Décembre 2017

    Tous les quatre ans, la Coupe du monde de football est l'événement planétaire qui rassemble tous les amateurs du ballon rond.
    Pendant quatre semaines, du 14 juin au 15 juillet 2018, la XXe Coupe du monde, disputée en Russie, sera l'événement sportif majeur de l'année. 50 HÉROS POUR LE MONDIAL 2018, un ouvrage illustré de Vincent Duluc, grand reporter à L'Équipe, donne toutes les clés sur les futurs acteurs du Mondial.
    Unique en son genre, cette parade diversifiée propose les portraits humains et techniques des meilleurs joueurs actuels. Douze ans après la victoire italienne à la Coupe du monde 2006, l'immense gardien Gianluigi Buffon tentera avec la Nazionale de remporter un deuxième titre personnel, le cinquième pour son pays. Après l'Euro 2016, le Portugais Ronaldo courra après le seul sacre qu'il lui manque. Tout comme le génial argentin Lionel Messi. L'Allemand du PSG Julian Draxler aura lui à coeur de montrer que la Mannschaft peut conserver son titre acquis au Brésil en 2014. Quant aux Français, Antoine Giezmann, Paul Pogba ou l'immense espoir Kyllian Mbappé, révélation de la saison 2016-2017, ils feront également partie des favoris.

  • Un printemps 76

    Vincent Duluc

    « Dans l'ennui d'une adolescence provinciale au beau milieu des années 1970, les footballeurs de l'AS Saint-Étienne ont laissé la marque d'une évasion en nous laissant entrevoir une autre vie. Pendant quelques jours de printemps, la France s'est prise de passion pour le feuilleton télévisuel et sportif de cette équipe qui ressemblait à sa ville, ouvrière et fiévreuse, une ville qui accédait à la lumière, grâce à la Coupe d'Europe de football, au moment même où elle fermait ses mines.
    J'avais treize ans, répartissais mes admirations entre Dominique Rocheteau, Neil Young et les filles, jouais au foot et me languissais à la lisière de ce monde fantasmé, de ce territoire qui cachait mes racines familiales. Comment se soustraire à l'assignation à résidence par l'âge et par la géographie ? Il m'est arrivé de croire, en 1976, que les Verts étaient la réponse à tout. »

  • De mémoire de " footeux ", personne n'a oublié le coup de tête de Zidane sur Materrazzi (Italie-France, finale de la Coupe du monde 2006), l'attaque de Schumacher sur Battiston (Allemagne-France, demi-finale dela coupe du monde 1982), Franz Beckenbauer sur le terrain avec son bras en écharpe (demi-finale mythique Allemagne-Italie de 1970, élue match du XXe siècle), la " main de Dieu " de Maradona (Argentine-Angleterre, finale de 1986), le " Et 1, et 2, et 3-0 " de 1998, les larmes de Pelé, champion du monde à 17 ans (finale 1958, en Suède)... Mais la légende de la Coupe du monde, c'est aussi les Nord-Coréens de 1966, tombeurs de l'Italie, qui mendient dans les rues de Middlesbrough ; le Mondial de Mussolini en 1934 où même les arbitres étaient obligés de faire le salut fasciste avant les matches ; Bobby Moore, capitaine de l'Angleterre, arrêté à l'escale en Bolivie pour vol de bijoux sur la route de la Coupe du monde 1970 ; l'édition 1950 à laquelle la France refusa de participer : ses dirigeants, sans demander l'avis des joueurs ni de l'entraîneur, estimèrent qu'elle n'était pas assez forte (les temps ont changé...) ; les aventuriers du Conte Verde, du nom du paquebot qu'avaient pris cinq équipes européennes en 1930 pour participer à la première Coupe du monde en Uruguay ; la naissance de la " ola " au Mexique, en 1986 ; les multiples vies du trophée Jules-Rimet volé, rançonné, fondu, resculpté...
    À travers toutes ces histoires, des plus célèbres aux plus inattendues, la plume alerte de Vincent Duluc et son immense culture footballistique raniment pour le plus grand bonheur du lecteur cette magie que provoque, de génération en génération, l'événement sportif le plus populaire de la planète.

  • éloge des coiffeurs

    Vincent Duluc

    La Coupe du monde arrive et, à l'intérieur même de l'équipe de France, se dresse une frontière. Les titulaires jouent dans la lumière, mais les remplaçants sont l'ombre d'un été : bientôt, ils disparaîtront des photos et des conversations. Parce qu'ils ne jouent pas, parce qu'il a fallu leur imaginer une occupation d'abord, un nom ensuite, les remplaçants sont devenus les "coiffeurs". Ils sont les garants de l'équilibre, les responsables de l'harmonie.
    Ecrire l'éloge des coiffeurs, c'est raconter la somme de leurs renoncements individuels. C'est aussi se replonger dans le quotidien banal et extraordinaire, loufoque et fascinant, de l'équipe de France en Coupe du monde, à travers l'histoire. Vincent Duluc met en relief les soubresauts de la vie collective des Bleus, les influences souterraines, les rivalités, les choix des sélectionneurs, mais aussi les moments de joie.
    Comme un épisode sans fin des Yeux dans les Bleus.

  • Les mots du football Nouv.

  • Jeudi 17 juin 2010, 22h15. Battue 2-0 par le Mexique, la France est quasi éliminée du Mondial en Afrique du Sud. Réflexe de " footeux ", commentateurs et supporters feignent d'analyser la défaite sportive, les faiblesses tactiques et techniques, les fautes de coaching... Sans conviction. Car tout le monde sait que les raisons de ce fiasco dépassent largement le cadre du terrain. La colère gronde, les langues commencent à se délier, L'Équipe sort une " bombe " en une, les joueurs pètent les plombs, Domenech ne maîtrise plus rien, la Fédération est à la rue, les Bleus deviennent la risée du monde entier, le président de la République convoque une réunion de crise et réclame des États généraux du football (pour octobre 2010) : la pathétique déroute d'une équipe médiocre se transforme en affaire d'État et fait imploser le football français.
    Et tout cela était prévisible...
    C'est cette autopsie d'un désastre annoncé que raconte Le Livre noir des Bleus : pour la première fois la vérité, toute la vérité sur une débâcle qui prend sa source lors du mondial 2006, voire avant. À la cacophonie médiatique déclenchée par ce séisme, Vincent Duluc répond par une enquête minutieuse, et propose, grâce aux sources les mieux informées, une analyse documentée de ce qui s'est réellement passé pour en arriver là. On comprend enfin pourquoi et comment la " maison " bleue, pourtant vice-championne du monde, a fait naufrage. Pourquoi la FFF, soutenue par Platini et Jacquet, a joué la carte Domenech dans le seul but d'empêcher les héros de France 98 de prendre les commandes ; comment Domenech, énorme erreur de casting, a complètement perdu la main sur son équipe, devenue à son tour la plus impopulaire de l'histoire ; le trouble rôle des agents, des sponsors dans un sport de plus en plus perverti par l'argent-roi ; pourquoi le silence de Henry, l'état d'esprit d'Anelka, la mutinerie d'Evra, la lâcheté d'Escalettes, etc. Mensonges, trahisons, luttes d'influence, gros sous, effondrement des valeurs, mésententes entre les joueurs, autisme des dirigeants, ego et caprices, bêtise et arrogance... La déception, la colère, le sentiment de gâchis à l'égard des Bleus sont à la hauteur de la passion suscitée par la génération Zidane : voici le livre que le public, amoureux du foot en tête, attendait.

  • En l'espace de quatre semaines, du 11 juin au 11 juillet 2010, la XIXe Coupe du monde, disputée en Afrique du Sud, sera l'événement majeur de l'année.
    50 HEROS POUR LE MONDIAL 2010, un ouvrage illustré de Vincent Duluc, grand reporter à L'Equipe, emmène les amateurs de football à la découverte détaillée et attractive des joueurs les plus brillants des phases qualificatives. Unique en son genre, cette parade diversifiée propose les portraits humains et techniques des meilleurs joueurs actuels. Derrière les Italiens champions du monde, comme Cannavaro, Gattuso, Buffon, se pressent de fantasques Brésiliens comme Kaka et Fabiano, de redoutables Anglais comme Rooney, Lampard et autre Beckham, des artistes argentins comme Messi, Agüero,Tevez, de brillants Allemands comme Ballack et Klose, de fortes individualités espagnoles comme Villa, Torres, Casillas, Iniesta, Xavi, des hommes aussi talentueux que le Ghanéen Essien, l'Ivoirien Drogba, le Néerlandais Robben, le Coréen Park, etc.
    Cet ouvrage précieux est le guide indispensable pour suivre les péripéties de la première Coupe du monde organisée en Afrique.

  • 50 héros pour l'euro 2012

    Vincent Duluc

    • Solar
    • 10 Novembre 2011

    Chaque Euro revient rituellement dans l'actualité du football comme une grande fête. 50 héros pour l'Euro 2012, l'ouvrage illustré de Vincent Duluc, vient donc à point nommé et invite chacun de nous à découvrir les 50 meilleurs footballeurs européens qui enflammeront les foules en juin 2012. Avec cinquante portraits ciselés de stars - comme l'Allemand Mesut Ozil, les Anglais Wayne Rooney et Steven Gerrard, les Espagnols Cesc Fabregas, Xavi et David Villa, l'Italien Gianluigi Buffon, le Néerlandais Wesley Sneijder, les Portugais Pepe et Ronaldo, l'Ukrainien Chevtchenko, le Russe Archavine, les Français Karim Benzema, Franck Ribéry, Kevin Gameiro, Hugo Lloris, etc.-, Vincent Duluc donne le coup d'envoi du captivant Euro 2012.

  • L'Olympique Lyonnais des années 2000 est entré dans la légende du football français en dominant le Championnat comme aucun club avant lui. Ces années de gloire justifient à elles seules l'existence de ce livre. Mais avant d'aligner des équipes d'internationaux et des Brésiliens d'exception, le club triomphant de Jean-Michel Aulas a traversé un demi-siècle fondateur lui aussi passionnant. Né en 1950, l'OL s'offre trois succès en Coupe de France (1964, 67, 73), de grands hommes et de belles équipes, des joueurs emblématiques et des entraîneurs de renom, mais également quelques fessées mémorables et de croustillantes intrigues en coulisse. La Grande Histoire de l'OL décrypte tout cela minutieusement et met l'accent sur l'anecdote, en donnant la parole à de nombreux témoins rencontrés spécialement par l'auteur. A lire comme un roman.

  • "Mais pour Neymar, Lucas ou Thiago Silva la route se présente longue et truffée d'embûches tant le plateau s'annonce relevé. Messi, en chef de file d'une armada albiceleste mieux pourvue que jamais (Lavezzi, Di Maria, Higuain, Aguero ou Tevez), veut accrocher à son palmarès le seul titre qui lui manque, et tous les Argentins se verraient bien dans le rôle de ceux qui gâcheraient la fête brésilienne. Mais les autres candidats sont légions. L'Allemagne, forte de ses résultats probants en Coupe d'Europe, associe la force de l'expérience (Lahm, Schweinsteiger) à la fougue de la jeunesse (Reus, Götze, Hummels). Quoique moins tranchante, l'Espagne trône sans partage sur le foot mondial depuis six ans et ses porte-drapeaux Ramos, Iniesta ou Busquets sont loin d'avoir abdiqué. Toujours en Europe, les Bleus de Deschamps s'inscrivent dans une dynamique positive, portée par les leaders techniques que sont Lloris, Valbuena, Giroud et Benzema, mais également par une prometteuse nouvelle vague (Varane, Pogba, Digne). Finaliste du dernier Euro, l'Italie du fantasque Balotelli et de son brillant compère d'attaque El Shaarawy compte également rééditer ses exploits.
    Toutes ces stars confirmées et pépites en devenir (et bien d'autres) se côtoient dans cette dream team virtuelle des 50 héros pour le mondial."

  • 50 héros de l'Euro 2016

    Vincent Duluc

    • Solar
    • 25 Novembre 2015

    Pour la première fois depuis 1960, ce ne sont plus 16 mais 24 équipes nationales qui s'affronteront jusqu'à ce qu'il ne reste que la meilleure d'entre elles. Mais cette année, les bleus jouent à domicile et comptent bien réitérer l'exploit de l'Euro 1984 ! La sélection d'Angleterre, leader de sa poule de préparation, ne peut que nourrir de beaux espoirs avec Sterling, ailier prometteur, et Kane, jeune buteur qui fait rêver son pays.
    Pour nos français, que ce soit pour Pogba, Varane ou Griezman, le challenge est à la hauteur ; la nouvelle vague Bleue va devoir rassembler ses forces pour montrer à son public qu'elle rêve de décrocher ce titre, déjà obtenu deux fois par l'équipe de France. Dans un contexte qui peut être révélateur, une troisième victoire leur permettrait alors d'égaliser le palmarès de l'Espagne et de l'Allemagne, qui ont déjà remporté trois fois ce tournoi européen.
    Mais les champions du monde allemands ne comptent pas laisser filer ce trophée si facilement. L'équipe de Neuer, Götze, Reus et Hummels, gonflée à bloc depuis le dernier mondial, risque de montrer un très beau football. Les Italiens de Verratti n'ont pas non plus dit leur dernier mot, et la sélection d'Antonio Conte fonde tous ses espoirs sur ce trophée. Depuis dix ans, la Squadra Azzurra n'a pas remporté de titre et compte sur l'Euro 2016 pour faire la différence.
    C'est aussi le but des Portugais, qui n'ont jamais remporté ce tournoi et misent sur Ronaldo et Moutinho, entre autre leader technique, pour décrocher un des titres qu'ils envient tant.

  • Au coeur des bleus

    Vincent Duluc

    • Stock
    • 25 Mai 2016

    Les dix derniers sélectionneurs (dans l'ordre chronologique) : Michel Hidalgo, Henri Michel, Michel Platini, Gérard Houiller, Aimé Jacquet, Roger Lemerre, Jacques Santini, Raymond Domenech, Laurent Blanc, Didier Deschamps.
    La fonction de sélectionneur de l'équipe de France est une fonction à hauts risques. Comme nos Premiers ministres, nos entraîneurs nationaux sont placés entre le marteau de leurs hiérarchies respectives et l'enclume d'une opinion où prolifèrent, dit-on, 66 millions de sélectionneurs amateurs. Sur ou au bord du terrain, ce sont eux qui insufflent, bousculent et mobilisent, tout en étant perpétuellement remis en cause. Certains ont connu la gloire, mais tous ont eu maille à partie avec la critique et l'opprobre.
    Vincent Duluc, « M. football » à L'Équipe, a connu et côtoyé les dix derniers sélectionneurs nationaux. Il a partagé leur quotidien, leurs doutes et leurs enthousiasmes. Pour ce livre, il les a à nouveau soumis à la question et mieux compris, avec le recul, la façon dont chacun s'est accommodé - ou non - avec l'exercice du pouvoir. Comment Michel Hidalgo a-t-il digéré le France-Allemagne de 1982 ? Pourquoi Henri Michel en veut-il toujours à Eric Cantona ? Quand Aimé Jacquet pardonnera-t-il à ses contempteurs ? De quelle façon Raymond Domenech s'est-il égaré en Afrique du Sud ?
    Agrémenté de très nombreuses révélations et anecdotes, ce livre-document balaie trente-cinq ans de football français en même temps qu'il nous rapporte le parcours d'hommes plus souvent sur la sellette qu'ils ne l'auraient jamais imaginé.

  • 50 héros pour l'Euro

    Vincent Duluc

    • Solar
    • 5 Décembre 2019

    Vincent Duluc occupe une fonction de journaliste assez particulière au sein de la rédaction de L'Équipe, celle de leader de la rubrique football À ce titre, il se déplace en permanence dans les plus grands stades européens et peut observer in situ le comportement des meilleurs joueurs de l'époque.
    La synthèse qu'il en tire est la matrice de ce livre consacré aux 50 joueurs qui vont animer le championnat d'Europe des nations, qui fêtera, en 2020, ses soixante ans.
    Illustré grâce aux photos de L'Équipe, cet album est l'outil parfait pour suivre l'Euro 2020, qui se déroule pour la première fois simultanément dans douze villes européennes.

  • Le phénomène Pastore

    Vincent Duluc

    • Solar
    • 29 Mars 2012

    En quelques matches, au coeur de l'été 2011, Javier Pastore, recrue en or massif (42 millions d'euros, record français) du Paris Saint-Germain, a séduit les inconditionnels du beau football.
    Cet élégant joueur, longiligne et créatif, enflamme tous les stades où il se produit. Depuis ses débuts en Argentine, son passage avorté à Saint-Étienne puis son épanouissement en Série A italienne à Palerme jusqu'à ses débuts tonitruants au sein du Paris SG new-look de Leonardo puis Ancelotti, Le phénomène Pastore, un ouvrage de Vincent Duluc, dévoile tout sur le meilleur footballeur évoluant en France.
    Au fil de témoignages rares et révélateurs se dessine le portrait technique et moral d'un des derniers magiciens du ballon rond venu d'Amérique du Sud.

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