Archéologie
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Jean Capart : le chroniqueur de l'Egypte
Jean-Michel Bruffaerts
- Éditions Racine
- 10 Septembre 2022
- 9782390252252
Un voyage en Égypte au temps de Lord Carnavon et Howard Carter au travers de la vie de Jean Capart, fondateur de l'égyptologie belge.
Jean Capart est le fondateur de l'égyptologie belge. Contemporain d'Howard Carter, il a été parmi les premiers à visiter la tombe de Toutânkhamon. Personnage mondialement connu, il a même servi de modèle pour le professeur Bergamotte dans "Tintin et les sept boules de cristal ". L'ouvrage retrace sa vie grâce à un texte et des documents photographiques exceptionnels souvent inédits et nous "raconte" l'archéologie égyptienne. -
I?er siècle après Jésus-Christ. Le jeune Marcus arrive à Malagne, une villa en plein développement. Au fil des ans, il voit, participe puis dirige l'évolution du site jusqu'à son apogée. C'est sur ses traces, dans un récit fictif sur un fond historique bien documenté, que nous vous invitons à pousser les portes de Malagne pour en comprendre les origines, comme si vous y étiez. Un site archéologique n'est pas (toujours?!) que vieilles pierres et ruines. Malagne, une villa gallo-romaine de 2000 ans, en est la preuve bien vivante?! Son patrimoine archéologique est remarquable. D'abord fouillé à la fin du XIXe siècle, le site est à nouveau étudié en 1992 grâce aux techniques modernes, mettant au jour les vestiges de l'une des plus vastes exploitations agricoles conservées dans nos régions. Nichée dans un environnement préservé de 14 hectares, Malagne possède également un héritage naturel très riche, en lien avec son passé?: un jardin d'agrément et un potager antiques, des animaux de races anciennes, des cultures de céréales. Une boulangerie, une brasserie ou encore une forge témoignent du quotidien des Gallo-Romains. Enfin, Malagne est un lieu de culture?: un sentier artistique ponctué de sculptures d'arbres repense notre rapport au passé. C'est donc son histoire, mais aussi son présent, que cet ouvrage abondamment illustré vous propose d'explorer?: Malagne, une villa gallo-romaine deux fois millénaire où les expérimentations archéologiques rythment la vie du domaine pour le plus grand plaisir du public. Un site bien vivant à découvrir sans tarder?!
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Voyage en Algérie antique
Sabah Ferdi, Ferrante Ferranti
- Actes Sud
- Beaux Livres
- 21 Septembre 2013
- 9782330009793
«Peu de vestiges debout, donc, de l'Algérie romaine ; des ruines à ras de terre ; et pourtant, de ce passé mutilé, la suggestion reste immense. «La ruine fait le monument» disait Victor Hugo. Un fragment de colonne renversé, une inscription sur une dalle, un arc au bout d'une allée suffisent à l'imagination pour qu'elle ressuscite la gloire de ces sites dont le décor naturel est resté intact ; et c'est cette alliance d'un paysage superbe, de montagne ou de mer, et de ces décombres tragiques, qui fait la grandeur de ces espaces à la fois vides et peuplés, désertés mais présents, blessés mais immenses.» Dominique Fernandez, introduction à l'Algérie antique Les publications consacrées à l'histoire de l'Algérie antique sont à la fois peu nombreuses et extrêmement spécialisées. Or la connaissance de cette période, souvent ignorée du public non averti, est capitale pour comprendre le développement futur du pays. Dans le sillage du livre de Gabriel Camps, Les Berbères, cet ouvrage cherche à replacer l'Algérie dans une histoire «longue», qui ne serait pas seulement celle de la conquête arabe ou de la colonisation française. À l'occasion du 50e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie, il s'agit de dépassionner les débats et de réaffirmer l'attachement du peuple algérien à une identité complexe, multiforme et faite de sédiments divers.
Après avoir sillonné les rives de la Méditerranée et découvert les plus belles ruines antiques, qui illustrent l'Imaginaire des Ruines (Actes Sud, 2009), et après l'expérience des Ancêtres liés aux étoiles (Actes Sud, 2009), qui scellait la découverte de l'Algérie aux côtés de Rachid Koraïchi, Ferrante Ferranti a pris la mesure d'un patrimoine antique algérien aussi exceptionnel que méconnu. L'idée de ce travail est donc née du désir de faire découvrir au lecteur cet autre visage de l'Algérie, à travers des photographies et des textes inédits. Dans une introduction à la fois littéraire et poétique, Dominique Fernandez, particulièrement familier avec l'histoire de la Méditerranée, invite le lecteur à déambuler au gré des sites, allant d'une mosaïque à une autre, s'arrêtant dans un forum, admirant un arc de triomphe, rêvant au pied d'une colonne. Rassuré par ce texte sous forme de promenade, le lecteur peut alors aborder les notices de Sabah Ferdi (archéologue, ancienne conservatrice du site de Tipasa), plus techniques et explicitement didactiques. Le fil conducteur de l'ouvrage est de parcourir les sites en partant du centre de l'Algérie et en se dirigeant vers l'Orient - Tipasa, Cherchel, Djemila, Timgad et Lambèse, Madaure, Khemissa, Tiddis, Hippone -, véritable traversée des ruines algériennes illustrée d'images saisissantes.
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Jardins et paysages de l'Antiquité Tome 2 ; Grèce, Rome
Aude Gros de Beler
- Actes Sud
- 2 Mars 2009
- 9782742782888
Dans la Grèce d'avant Alexandre le Grand, l'art des jardins n'existe pas. Les reliefs accidentés, les rivages découpés et les îles aux climats rudes restent des espaces peu adaptés à l'émergence de parcs, tels qu'ils existent en Mésopotamie ou en Egypte. L'homme est marin autant que paysan ; ceci ne signifie pas l'absence de jardins, mais plutôt une forme particulière de relation à la nature. En marge de celui qui oeuvre physiquement, le philosophe, dans sa lente maturation des concepts, perçoit intimement les détails de la flore sauvage, des prairies spontanées et des arbres sacrés. Il s'inspire de la beauté de la nature comme symbole de l'oeuvre divine. L'aspect contemplatif est omniprésent, de même que la déambulation savante. Mais le philosophe n'est pas jardinier ; il n'évoque que rarement le travail de la terre. Aristote et Théophraste inaugurent la figure du scientifique voyageur, qui collecte, inventorie et rédige pour restituer les premières sommes de connaissances botaniques, reprises ensuite par les lettrés romains épris de botanique
comme Caton, Varron ou Columelle. Les vestiges archéologiques manquent pour mesurer concrètement l'ampleur des travaux liés aux jardins : un seul exemple pour la Grèce entière, mais combien de textes, chants et poèmes, de sanctuaires dans leurs écrins de verdure, d'offrandes de fleurs pour les autels, de parfums et d'huiles qui sont indissociables d'une pratique de l'horticulture.
Le jardin retrouve son statut et sa fonction de creuset culturel à Pompéi et à Rome, dont les collines se couvrent de villas et de parcs. Il y a un avant et un après Rome dans l'art des jardins, qui se fonde d'abord autour d'une passion pour la terre. Les travaux des champs sont au centre des préoccupations des habitants du Latium et leurs connaissances horticoles, mêlées à la fascination pour la culture grecque qu'ils découvrent déjà teintée d'Orient, introduisent un art nouveau dont nous pouvons mesurer l'ampleur en déambulant à travers les vestiges des villas de Néron ou de Tibère. Lentement, les domaines ruraux ébranlés à la fin de la Deuxième Guerre punique se regroupent en latifundia.
Une transformation du paysage et une éclosion des villas de plaisance tendent à éloigner le citoyen romain de sa terre. Désormais, il importe d'Orient ce qu'il produisait auparavant et pense avec nostalgie aux jardins de rapport qu'il cultivait jadis. L'éloignement de la terre est significatif, mais il ne doit pas occulter les connaissances des techniques horticoles. Ce n'est qu'après avoir maîtrisé l'ensemble de ces techniques et assimilé les influences des colonies orientales, que les Romains vont envisager le jardin comme un symbole ostentatoire du pouvoir politique.
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Le Rhône n'est pas un long fleuve tranquille, mais il garde dans sa mémoire une partie de l'histoire d'Arles. Elle est écrite par fragments, de marbre, de navires, d'amphores, et de céramiques.
Luc Long Cet ouvrage constitue le catalogue de l'exposition qui se tiendra à partir de l'automne 2009 au Musée départemental Arles antique. Celle-ci vise à présenter les extraordinaires découvertes faites ces vingt dernières années par les archéologues dans le fleuve à Arles et au large des Saintes-Maries-de-la-Mer. Avec près de 500 objets, des plus modestes aux plus exceptionnels - dont le fameux portrait de Jules César -, ressurgit du fleuve l'antique Arelate et le port qui a fait sa fortune.
A l'origine, l'objet des fouilles archéologiques était la connaissance de l'histoire portuaire d'Arles dans l'Antiquité. La zone de prospection correspondait à la rive droite du fleuve près du quartier de Trinquetaille à Arles, située face au centre-ville. Cette zone, maintes fois remblayée, avait été jusque-là très peu fouillée. Plusieurs pièces, remontées entre août et début octobre 2007, présentent un intérêt exceptionnel, parmi lesquelles :
- Un buste grandeur nature en marbre de César âgé. Il constitue la plus ancienne représentation connue aujourd'hui du fondateur de la cité romaine d'Arles. Typique de la série des portraits réalistes d'époque républicaine (calvitie, traits dus à l'âge.), il date sans doute de la création de l'Arles romaine en 46 av. J.-C.
- Une statue de Neptune en marbre de près de 1,80 m de hauteur, datée de la première décennie du IIIe siècle apr. J.-C.
- Une statue en bronze d'un homme barbu aux mains liées (un esclave ? Marsyas ?). Cette pièce est peut-être la copie romaine d'un original hellénistique.
- Une statue en bronze doré de Victoire, d'environ 70 cm de hauteur. Sculptée en demi-relief, elle était sans doute vouée à décorer un parement de marbre.
Les résultats ont mis en avant l'ampleur du réseau commercial entre le nord de la Gaule et le bassin méditerranéen et confirmé le rôle prépondérant de la ville d'Arles et de son port de transfert de charge entre la mer et le fleuve. Plusieurs pièces, remontées en 2007 et 2008 (dont le buste de Jules César), présentent un intérêt exceptionnel, fortement médiatisé depuis. Sous la direction de Luc Long, vingt-cinq chercheurs rédigeront les textes d'étude de l'ensemble de ces objets et de ces oeuvres pour la plupart inédits.
Luc Long, commissaire scientifique de l'exposition, est conservateur en chef au Département des recherches en archéologie subaquatiques et sous-marines.
«César, le Rhône pour mémoire» est une exposition au Musée départemental Arles antique du 24 octobre 2009 au 19 septembre 2010.
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Mastabas de l'Egypte ancienne
Patrick Chapuis, Philippe Flandrin, Aude Gros de Beler
- Actes Sud
- Arts
- 28 Septembre 2012
- 9782330012274
En février 2011, alors que l'Égypte était en révolution contre l'oligarchie qui la dominait depuis si longtemps, Philippe Flandrin et Patrick Chapuis achevaient Le Labyrinthe des pyramides, un ouvrage consacré aux tombes royales de l'Ancien Empire (Actes Sud, 2011). En dépit de l'insécurité prévalant sur les sites, le Conseil Suprême des Antiquités de l'Égypte a souhaité dresser un état des lieux des nécropoles jouxtant Le Caire, et c'est ainsi que nos auteurs ont été conviés à étendre leur travail aux tombes civiles qui entourent les pyramides. De par les peintures, dessins, bas-reliefs et sculptures, elles révèlent l'histoire et la culture matérielle de l'Égypte au IIIe millénaire avant notre ère.
Les images des tombeaux de l'Ancien Empire témoignent d'un temps qui est également le nôtre. Les formes qu'elles proposent sont d'une diversité et souvent d'une inventivité telles qu'elles pourraient être l'oeuvre d'artistes contemporains : au classicisme des cortèges de porteurs d'offrandes répond le naturalisme de certaines compositions, le graphisme du dessin, l'abstraction des peintures murales. Sur les parois de ces sépultures, les choses, les êtres humains et les animaux sont sujets à d'incessantes transformations. Ce que nous voyons n'est pas simplement la représentation d'une époque et de son ordre, mais l'expression d'une volonté de changement, d'une nécessité d'évolution. Ainsi, comme la mort - loin d'être un échec - est le lieu où se prépare le futur, le tombeau, où l'on enterre dignitaires, vizirs, scribes, indigents et poètes, est le laboratoire de l'avenir. Sur ces images, on ne trouve qu'exceptionnellement - sauf dans la tombe d'Ankhmahor, vizir de la Ve dynastie - des scènes de lamentation, on ne voit nul cadavre, nulle dépouille mortelle ; bien au contraire, les scènes peintes ou gravées célèbrent chaudement la vie.
À côté de la personnalité du défunt - le «Maître du tombeau», expression empruntée à Pierre Montet -, on découvre aussi les témoignages de l'ensemble des acteurs de la société civile égyptienne : nobles, bourgeois, ouvriers, paysans, artisans. De même, la terre d'Égypte de cette époque lointaine est largement célébrée, avec sa faune, sa flore et ses richesses, au premier rang desquelles apparaît le Nil. Enfin, on comprend comment cette société complexe, supérieurement organisée, a pu évoluer et jeter les bases de trente-cinq siècles de civilisation et de rayonnement, en Égypte comme dans le monde antique. À travers cet ouvrage, c'est ce laboratoire que les auteurs ont voulu nous faire découvrir, à l'heure où la folie des hommes menace de le flétrir, car, outre les pillards, la foule des visiteurs qui se massent dans les tombes suffit hélas à mettre en péril tous ces chefs-d'oeuvre bien mortels.
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Les amphores grecques dans le nord de l'Italie (VIe-Ve s. av. J.-C.)
Federica Sacchetti
- Errance
- Bibliotheque D'Archeologie Mediterraneenne Et Africaine
- 9 Mars 2013
- 9782877724869
Synthèse sur les amphores grecques.
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L'Égypte de Mariette ; voyage en Égypte par Auguste Mariette Pacha
Auguste Mariette
- Errance
- 13 Octobre 1999
- 9782877721776
Auguste mariette pacha (1821-1881), l'un des fondateurs de l'egyptologie moderne, fut un chercheur infatigable explorant la vallée du nil, conduisant de nombreuses fouilles, restaurant des monuments et créant le premier musée égyptien du caire.
Il est de ces savants de notoriété mondiale, qui laissent une oeuvre colossale. vers la fin de sa vie, il voulut consigner ses connaissances dans cette description de l'egypte, qu'il souhaitait accessible au plus grand nombre. elle nous livre un témoignage exceptionnel sur les merveilles de l'egypte ancienne.
Mariette fut très tôt convaincu de l'utilité de la photographie pour l'archéologie. a une époque oú les sites émergeaient du sable qui les avait recouverts, ces premiers découvreurs de la civilisation pharaonique se servirent des procédés les plus modernes de leur époque, pour montrer aux lecteurs la splendeur des antiquités d'egypte.
L'éditeur de mariette sut s'allier les techniques exclusives d'un imprimeur capable de reproduire les photographies avec une qualité qui surprend encore aujourd'hui.
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Grandes découvertes de l'archéologie méditerranéenne 1959-2009
Joseph Césari, Xavier Delestre
- Actes Sud
- 15 Octobre 2009
- 9782742786084
Cet ouvrage est à mettre en relation avec une actualité : le cinquantenaire de la création du ministère des Affaires Culturelles sous la responsabilité d'André Malraux. En effet, l'histoire de l'archéologie nationale est étroitement liée à celle du ministère de la Culture. C'est au cours de ce demi-siècle que la recherche archéologique se structure, en s'appuyant sur des lois (1941 et 1945) qui réglementent les fouilles archéologiques. Ces lois, qui marquent leur empreinte par un découpage territorial en dix-huit circonscriptions archéologiques, placent au centre de l'organisation administrative et scientifique l'Etat, et plus précisément le ministère de la Culture.
Cette commémoration est apparue comme une excellente opportunité pour poser un regard sur l'activité de recherche et ses pratiques dans les régions Languedoc-Roussillon, Corse, Provence-Alpes-Côte d'Azur et l'archéologie sous-marine aux larges des côtes. L'ambition n'est pas de présenter de manière exhaustive une histoire archéologique de ce vaste espace, ni d'exposer par le détail la grande diversité des apports scientifiques des cinquante dernières années. Le parti pris est tout autre et consiste à proposer à un large public une analyse comprenant deux axes principaux : une synthèse générale sur les grandes étapes de l'évolution de l'archéologie et sur quelques sujets majeurs concernant l'homme, l'habitat, le commerce ou les croyances ; une sélection de cinquante sites de la Préhistoire à l'époque contemporaine, soit cinquante notices consacrées à des sites et à des découvertes parmi les plus exceptionnelles réalisées au cours des cinquante dernières années, donnant un aperçu significatif de l'histoire de l'archéologie dans les régions sud-est de la France et en mer. Cet éventail de sites permet de mettre en exergue les avancées méthodologiques les plus remarquables et de souligner quelques aspects majeurs sur la connaissance de l'histoire humaine, du climat et des paysages. Il met aussi en exergue des sites de réputation scientifique internationale, fleuron d'une archéologie toujours très active et innovante.
En quelque sorte, il faut considérer le choix effectué comme une vitrine d'excellence de cette archéologie du sud de la France, résultat d'un travail collectif encadré ou impulsé par les services régionaux du ministère de la Culture. Ce riche bilan prend appui sur une accumulation considérable de données, les plus anciennes remontant au XIIe siècle : il souligne par là même combien cette histoire reconstituée bénéficie d'un enregistrement hétérogène des connaissances, de découvertes fortuites et de fouilles plus ou moins conséquentes, dont l'apport a priori insignifiant peut, à échéance plus ou moins brève, retrouver une réelle valeur scientifique et documentaire. Un bilan considérable qui rend d'autant plus condamnable toutes destructions et actes de vandalisme, notamment par l'emploi inconsidéré de détecteurs de métaux et la réalisation de fouilles clandestines à terre et sous les eaux.
Cet ouvrage, objet d'un colloque organisé au Musée départemental de l'Arles antique à l'occasion du cinquantenaire du ministère de la Culture, les 28, 29 et 30 octobre 2009 paraît en même temps que les différents catalogues consacrés à l'exposition «César, le Rhône pour mémoire» (Musée départemental Arles antique du 24 octobre 2009 au 19 septembre 2010).
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A travers cet album, ses photographies, croquis et schémas, Charles Bonnet fait la synthèse des quarante dernières années de fouilles sur le site de l'ancienne ville de Kerma, capitale du premier royaume de Nubie (région qui s'étend du nord du Soudan au sud de l'Egypte).
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Nécropole gallo-romaine de Morsbach (Moselle)
Kévin Alexandre Kazek, Julien Trapp, Collectif
- Éditions Snoeck
- Archeologie
- 3 Janvier 2017
- 9789461613370
Le Musée de La Cour d'Or - Metz Métropole souhaite créer une série d'ouvrages scientifiques afin de mettre en valeur et diffuser les recherches conduites sur les collections conservées en réserves. Cette série s'intitule "mémoires des réserves".
Le premier ouvrage de la série "Mémoires des réserves" a pour titre provisoire La Nécropole gallo- romaine de Morsbach et pour soustitre provisoire Paul Tornow, une archéologie en Lorraine sous la première annexion.
Il s'agit d'une nouvelle approche sur la nécropole Gallo-romaine de Morsbach, une remise en valeur de la collection qui avait été étudiée auparavant avec les méthodes du XIXe siècle (voir en annexe la table des matières prévisionnelle).
L'ouvrage est réalisé sous la direction scientifique de Monsieur Kévin Alexandre KAZEK, Conservateur du Patrimoine et Monsieur Julien TRAPP, Assistant Principal de conservation du Patrimoine au Musée de La Cour d'Or - Metz Métropole.
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Le théâtre d'Argentomagus ; Saint-Marcel indre
Françoise Dumasy
- Maison Des Sciences De L'Homme
- Documents D'Archéologie Française
- 9 Mai 2000
- 9782735107988
Le théâtre d'Argentomagus n'est certainement pas l'un des plus grands de Gaule romaine ni l'un des plus richement décorés. Mais il est, en France, le seul qui ait été fouillé de manière exhaustive, puis restauré, avant d'être aujourd'hui publié. Sa longue histoire, jalonnée de fréquentes transformations, depuis le modeste édifice aux gradins de bois du milieu du 1e siècle jusqu'à sa reconstruction dans les années 180, puis sa mort sous les coups portés par les démolisseurs de la fin de l'Antiquité, en font l'un des meilleurs représentants des théâtres de type gallo-romain. Cet édifice offre un témoignage particulièrement suggestif sur l'inventivité des architectes, les efforts des notables pour romaniser leur cadre de vie et le goût des populations locales pour les jeux de la scène.
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Le quartier antique des benedictins a nimes gard ; decouvertes anciennes et fouilles 1966-1992
Pierre Garmy, Martial Montiel
- Maison Des Sciences De L'Homme
- Documents D'Archéologie Française
- 23 Mai 2000
- 9782735108046
Les données synthétisées des fouilles réalisées à Nîmes de 1966 à 1992, sur les sites de La Marseillaise, des Villégiales des Bénédictins, des Hespérides et de La Fontaine des Bénédictins, permettent de suivre l'évolution du quartier dit " des Bénédictins " depuis le Néolithique jusqu'à nos jours.
Situé en bordure de l'oppidum préromain, sur les pentes du mont Cavalier, cet espace s'est structuré à partir de la fin du Vie s. av. J-C, puis a été intégré au coeur de la cité antique après la construction de l'enceinte augustéenne. Désurbanisé dès la fin du IIe s. de n.è., il restera habitat jusqu'au XVIIIe s. Ordonné selon une trame adaptée à la topographie, doté d'un système de drainage et de distribution des eaux, e quartier antique regroupait un ensemble de maisons dont les plans, les techniques de construction, les décors et le mobilier domestique font ici l'objet d'études spécifiques et d'une approche socio-économique.
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Balat 10 ; ein Werkstattkomplex im Palast der Azwischenzeit in Ain Asil
Jeuthe, Soukiass
- IFAO
- 6 Septembre 2012
- 9782724706116
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Atlas des villes, bourgs, villages de France au passé romain
Robert Bedon
- Picard
- 4 Décembre 2001
- 9782708406193
170 notices d'agglomérations antiques sises dans les limites de la France actuelle, avec une introduction générale sur l'urbanisme gallo-romain du Ier siècle avant notre ère à la fin de l'Antiquité