Editions Du Moment

  • Dès son arrivée sur TF1 en 1991, Claire Chazal fait du JT du week-end le journal le plus regardé de France. Depuis, vingt-deux années se sont écoulées et jamais les audiences ne l'ont fragilisée. Pourquoi PPDA l'a-t-il remarquée sur France 2 au point de vouloir l'en débaucher ? Pourquoi les Français sont-ils toujours aussi « amoureux » d'elle malgré la percée des nouvelles stars du PAF ? Cette enquête dévoile les raisons de sa longévité : un besoin depuis l'enfance d'être « première en tout », une discipline de vie drastique alliant gym et régime, une capacité à s'entourer de protecteurs puissants la chaîne, une stratégie d'occupation de la scène people durant ses congés d'été... Et, surtout, une douceur et un charme sans égal qui font oublier qu'elle sait aussi se battre, quand il le faut, pour garder sa place.
    À travers cette première biographie de Claire Chazal, Marie Bernard propose le portrait sans fard d'une femme de son temps qui a su conjuguer pouvoir et féminité.

  • Bien qu'ils fassent preuve d'une grande dextérité dans le maniement de la langue de bois, notamment face à leurs invités, les présentateurs, journalistes et autres chroniqueurs se renvoient régulièrement vachardises et autres bons mots par médias interposés, ou en direct pour les plus téméraires. Cette incapacité qu'ils ont parfois à tourner sept fois leur langue dans leur bouche avant de s'adresser à un confrère témoigne des rivalités qui perdurent entre chaînes de télévision, directions et animateurs.
    Cet ouvrage regroupe et met en exergue ces phrases VIPérines, sans omettre le contexte dans lequel elles ont été prononcées. Quelles ont été les réactions de leurs destinataires ? Quelle est l'origine de ces rivalités ? Quelles en sont les conséquences dans le paysage audiovisuel ? Lorsque Thierry Ardisson déclare : «C'est déjà chiant de se réveiller, si en plus il faut le faire avec Fogiel !» et qu'Arthur lance à Cyril Hanouna : «Ecoute les vieux.
    Ferme-là un peu». on a là un aperçu convaincant des meilleures joutes verbales prenant place sur les plateaux radio et télé.

  • Ils s'appellent Vincent Bolloré, Xavier Niel, Patrick Drahi ou Bernard Arnault. Premières fortunes françaises, ces hommes d'affaires aguerris se sont emparés en quelques années des médias du pays. Le Monde, Libération, L'Express, L'Obs, Le Parisien, Les Echos, Canal +, BFM TV... Autant de noms prestigieux tombés dans leur escarcelle au gré de la crise de la presse, d'acrobaties financières de haut vol ou d'intérêts bien compris. Leurs méthodes ? Souvent musclées. Face à cette nouvelle génération pressée d'asseoir pouvoir et influence, les anciens barons Bouygues, Dassault et Lagardère paraissent dépassés. Conséquence de tout ce remue-ménage : la concentration des médias n'a jamais été aussi forte dans notre pays. Et ce n'est sans doute pas fini. Une nouvelle donne qui pose la question du pluralisme de l'information et la liberté de la presse. Enquête sur les coulisses de ces nouveaux empires médiatiques

  • De la vie de Christine Kelly, beaucoup connaissent le versant public. Celui de la brillante journaliste - première femme noire à présenter le journal télévisé sur une chaîne nationale - devenue la première personnalité issue de l'Outremer et la plus jeune à être nommée, en 2009, au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Ascension fulgurante et naturelle d'une surdouée ? Pas vraiment. Il n'est qu'à voir le courage et l'énergie qu'elle a débauchés pour tracer cette trajectoire hors du commun, les obstacles qu'elle a dû surmonter.
    Seule, sans réseaux parisiens, refusant obstinément de se soumettre au joug du qu'en dira-t-on, se remettant en question à chaque instant pour mieux avancer, Christine Kelly s'est construite dans l'art du contre-pied, multipliant les expériences étonnantes, parfois déroutantes au premier regard. Se placer dans ses pas, c'est voyager de son petit village de Guadeloupe jusqu'aux sunlights des chaînes de télévision parisiennes, oser pousser des portes et en claquer quelques autres, assumer ses propres rêves sans occulter la souffrance des plus fragiles, travailler encore et toujours, croire avec force en son destin.
    C'est aussi et surtout entendre le témoignage d'une femme qui a réussi à s'imposer dans les médias quand tant d'autres sont empêchées d'exprimer leurs talents dans bien des milieux professionnels. Dans une société où tous, hommes ou femmes, jeunes ou moins jeunes, doivent effectuer des choix sous influence, hésitent, songent à courber l'échine sous le regard des autres, le parcours de Christine Kelly surprendra sûrement et inspirera peut-être.
    Il démontre en tout cas que si rien n'est facile, tout est possible.

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